Voici la proposition de neuvaine de méditation et de prière proposée aux Maristes avant le 15 novembre aux Maristes. Peut-être désirez-vous vous y associer ?
Il y a 150 ans, Jean-Claude Colin, fondateur de la Société de Marie, fut appelé à la maison du Père. Sa vie, marquée par l’humilité, la foi et le zèle missionnaire, continue de nous inspirer aujourd’hui. En célébrant cet anniversaire, nous sommes invités à redécouvrir la richesse de notre charisme mariste et à vivre toujours plus profondément dans l’esprit de Marie – caché, humble et fidèle.
Cette neuvaine est un temps de grâce, un chemin de prière et de réflexion pour renouveler notre engagement à suivre le Christ à la manière de Marie, comme le Père Colin l’avait envisagé. Que son exemple et son intercession nous guident dans notre mission et dans notre vie quotidienne.
Il y a 150 ans, le père Jean-Claude Colin, fondateur de la Société de Marie, est entré dans la vie éternelle. Son rêve était de vivre l’Évangile à la manière de Marie, c’est-à-dire de manière cachée et inconnue dans le monde. Sa vision continue d’inspirer les gens à travers le monde. À l’occasion du 150e anniversaire, écoutons les voix des Maristes d’aujourd’hui. Leurs témoignages nous rappellent que l’héritage du Père Colin n’est pas seulement historique, mais une mission vivante. Une mission, de nombreuses voix, un cheminement partagé !
Vous pouvez vous joindre à nous pour célébrer le 150e anniversaire de la mort du Père Colin en suivant les vidéos quotidiennes avec des témoignages du monde entier – elles seront mises en ligne chaque semaine sur YouTube ou sur les réseaux sociaux.
Perché sur sa colline, le Cours Fénelon a vu affluer la foule ce 24 mai 2024.
Petits et grands ont célébré en grande pompe le 120e anniversaire de l’établissement mariste. Près de 1400 personnes ont participé à l’évènement, l’occasion pour chacune et chacun de plonger dans une histoire toulonnaise qui dure depuis 1904.
Le vaisseau mouille au 251 rue Pourquoi Pas. C’est là, le 24 mai, que les équipages qui se sont succédé à travers les âges se sont retrouvés pour célébrer leur école. Il y a celles et ceux qui se souviennent de leurs bêtises d’ados, d’autres qui s’émerveillent de la beauté du site entre mer et montagne, ou encore des travaux récents qui ont accompagné l’évolution de l’établissement, ces dernières années. Tous font communion. Des actuels pensionnaires, leur famille, mais aussi des ancien(ne)s, des élus comme le député varois Yannick CHENNEVARD et d’autres proches ont tenu à être présents ce jour symbolique. La célébration a servi de fil rouge à une myriade de projets pédagogiques et artistiques. Les visiteurs ont découvert diverses expositions telles que les valeurs maristes version Street Art, un concours photos ou encore un projet mosaïque baptisé « Nos Origines », regroupant 40 panneaux ichthus, symbole des premiers chrétiens. Il y avait aussi au menu du jour une chorale, de la danse, tantôt classique tantôt moderne. Les invité(e)s ont plongé au tout début du XXe siècle, en immersion dans une salle de classe façon Belle Époque reconstituée pour l’occasion avec du matériel provenu d’un musée vauclusien spécialisé. Avant de revenir, les pieds solidement ancrés dans le sol, pour danser au rythme des morceaux toniques jouées par le groupe musical présent sur scène.
Vivre l’histoire toulonnaise du Cours Fénelon, c’était tout l’enjeu de cet anniversaire. L’histoire de la Maison n’a pas commencé Rue Pourquoi pas mais au centre-ville de Toulon, rue Picot et rue Clappier. Fondée en 1904 par trois jeunes femmes laïques – Jeanne Daniel, Marie Chartres et Lucie Peter –, l’école se donne pour vocation d’offrir une éducation à tous, y compris aux jeunes filles toulonnaises et aux enfants gitans non scolarisés.
Entre 1914 et 1930, l’établissement connaît une expansion pour répondre à la demande croissante des familles locales, avec la création de plusieurs annexes dans différentes rues de Toulon. En 1941, les fondatrices laïques passent la direction aux Sœurs maristes.
Une décennie plus tard, en 1951, tous les élèves sont regroupés en un seul lieu, rue Pourquoi Pas, ce qui conduit à la fermeture progressive des annexes. Dès 1983, le premier chef d’établissement laïc est nommé.
En 2022, le Cours Fénelon ouvre ses portes pour héberger des familles ukrainiennes réfugiées à Toulon, témoignant de son engagement continu envers la communauté et l’accueil des personnes en difficulté.
Sami KHELIL, Chargé de communication du Cours Fénelon
Un groupe croissant de laïcs maristes travaillant dans l’éducation
Petit historique OCTOBRE 2004 : le Cardinal Barbarin, alors archevêque de Lyon, érigeait l’association «Maristes en éducation» en association publique de fidèles. C’était le point de départ d’une recherche fondée sur la conviction que l’esprit mariste auquel nous sommes si attachés à besoin d’un corps dans lequel s’incarner.
FÉVRIER 2024 : il était bon de se retrouver à La Neylière puis à Fourvière afin de rendre grâce au Seigneur pour ces 20 années et lui confier la suite du chemin. Hubert Bonnet-Eymard,sm (un des fondateurs de MeE)
Je me demandais si cette réunion serait une retraite ou une formation. Ni l’une ni l’autre, c’était un rassemblement d’enseignants et de catéchistes, de laïcs et de religieux sur le thème «Faire corps». Chanter un canon ou rappeler les principes maristes, c’est faire corps, c’est avancer ensemble, en douceur, avec bienveillance et exigence. L’accueil de chacun était exemplaire, en écho au message évangélique, veillant à mettre à l’aise, sans jugement ni préjugés. Nous vivons un changement d’époque. La déchristianisation de la société, la méconnaissance des textes bibliques ou le dénigrement de l’école catholique, peuvent être mis en parallèle avec la situation de l’Eglise qu’a connue Jean-Claude Colin pendant la Révolution. Aujourd’hui aussi il faut bâtir une nouvelle Eglise. La quête de sens et de sacré est l’opportunité de faire vivre le message mariste, à condition d’une bonne formation des laïcs. Hélène Diethrich, aumônerie de Londres
Repartir 3 jours à La Neylière, c’est retrouver une grande famille touchée par l’esprit mariste, qui souhaite mieux comprendre qui est Jean-Claude Colin et la mission qui a été confiée à la Société en Océanie. Pour nous, Aumônerie Francophone à Londres qui avons la spécificité de ne pas être dans les écoles, mais aux portes de ces écoles, La Neylière nous rappelle que nous ne sommes pas seuls dans notre mission. Le thème de cette session, « Faire corps », prend alors tout son sens. Deux autres points m’ont particulièrement marquée : chaque année, des laïcs s’engagent dans « Maristes en éducation ». Cette année, ils étaient 4. Pour marquer le 20ème anniversaire de l’association, la session s’est terminée à Fourvière par une magnifique messe présidée par Monseigneur de Germay et un déjeuner chaleureux à la Solitude, une école mariste. Bénédicte Collet, Aumônerie de Londres